Tatoudi ? Euh ça dépend, tutaboneoubien ? 30 avril 2008
Posted by KesJenDi in Non classé.Tags: journalistes, Médias, presse
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Il y a en ce moment des journalistes, et parmi ceux que la profession révère presque, qui t’expliquent qu’ils montent des sites internet pour enfin s’affranchir de l’influence (faste ou) néfaste d’annonceurs industriels proches du pouvoir.
Est-ce un aveu de leur compromission jusqu’alors lucrative ?
Et donc du foutage de gueule qu’ils t’ont jusqu’à présent infligés ?
Le CNE est mort, mais le droit du travail s’en portera-t-il mieux ? 29 avril 2008
Posted by KesJenDi in Repères.Tags: CDD, CDI, CNE, Droit du travail, Loi, MEDEF, Politique, syndicats, travail
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Les députés ont adopté en première lecture le projet de loi de modernisation du marché du travail qui est en fait la transcription législative des accords signés en janvier entre les principaux représentants patronaux et salariaux.
Souvenez-vous de ces négociations que le gouvernement avait sommé les partenaires sociaux d’avoir, en leur fixant la date avant laquelle ils devaient aboutir à un accord sous peine de légiférer.
Durant ces discussions il avait été beaucoup question de flexisécurité, un concept qu’on saura d’autant plus apprécier à l’éclairage des propos récents tenus au sujet des chômeurs par celui qui réforme pour l’oseille des patrons.
Le texte adopté transpose donc dans le droit les termes sur lesquels patrons et salariés s’étaient séparés sur une poignée de main, à savoir :
- Allongement de la durée de la période d’essai à 2 mois pour les ouvriers et employés, 3 mois pour les agents de maitrise et techniciens et 4 mois pour les cadres. Cette période d’essai est renouvelable une fois pour au maximum sa durée initiale.
- Instauration de la rupture de contrat conventionnelle qui résulte de la volonté commune des 2 parties de se séparer et sur les termes de laquelle elles se sont mis d’accord.
- Création d’un Contrat à Durée Déterminée à objet défini dont l’échéance est la réalisation d’un objet défini pour une durée allant de 18 à 36 mois, et qui ne concerne pour l’instant que les cadres et ingénieurs.
Pour finir, le texte enterre définitivement le Contrat Nouvelle Embauche (CNE) dont les contrats sont requalifiés en CDI.
Je pense qu’il n’y aura pas grand monde pour verser une larme à ce sujet.
Je sais pas, mais au vu des 3 points qui précèdent cette petite bonne nouvelle, je ne peux m’empêcher de voir comme un petit un petit tour de bonneteau façon Medef…
Tu causes, tu causes, c’est tout ce que tu sais faire 25 avril 2008
Posted by KesJenDi in Non classé.1 comment so far
Je me permet un petit emprunt au programme que j’ai regardé hier soir avec beaucoup de plaisir, pour faire un titre de billet.
Bien entendu, cela n’a absolument rien à voir avec les balbutiements et gesticulations du guignol en chef (dont je n’avais bien entendu pas prévenu par avance ici que je ne regarderai pas et que donc je n’en rendrai pas compte, étant donné que j’estime de peu d’intérêt de dire que je ne vais pas écrire un billet) qui ont été très largement commentés par ailleurs.
N’en ayant rien vu, je ne sais que penser de la prose des uns qu’il nous est donné à lire en guise de rattrapage, et mon désintérêt pour l’exercice n’étant pas feint, j’ai finalement peu de motivation à en lire ce que les autres en ont ou pas pensé.
J’en retiens néanmoins qu’on a un peu partout pas mal parlé de ce que les journalistes ont ou n’ont pas fait ce qu’ils sont payés pour faire.
Car quoi ? On s’étonne du fait qu’un journaliste soit censé poser des questions qui appellent des réponses, et que si parfois ils ne le font pas c’est sans doute qu’ils n’en ont pas eu l’occasion ?
Bref, tout est dans le titre qui à mon gout convient à merveille à guignol et sa fine équipe.
P.S. : vous aurez bien entendu reconnu le gimmick du perroquet de Zazie dans le métro de Raymond Queneau.
J’aime pas sa ganache ! 22 avril 2008
Posted by KesJenDi in Non classé.2 comments
Il est des propos qui ne devraient pas avoir de place sur les blogs parce qu’ils engagent d’autres que nous.
Il en va ainsi de l’aversion physique que l’on peut ressentir à l’encontre de personnes que l’on ne connaît bien souvent pas, et c’est sans doute mieux ainsi.
Il convient de ne pas nommer la ou les cibles de ce propos pour le moins désagréable : “Je ne peux pas l’encadrer, j’y peux rien c’est physique ! J’aime pas sa ganache !”.
Il est dans le personnel politique en général, mais plus particulièrement dans l’entourage de celui qui préside à nos destinées ainsi que dans sa majorité, nombre de personnes dont je pourrais dire qu’elles m’insupportent au plus haut point.
Y en a même un paquet.
Je pourrais m’amuser sans les nommer à y aller de quelques allusions sur leurs fonctions présentes ou passées pour en rendre quelques unes reconnaissables l’air de rien, mais je réserve ces propos à des petits comités au sein desquels on peut très librement et sans que ça porte à conséquence dire de qui c’est qu’on aime pas sa gueule.
Bon allez, je ne résiste pas à en évoquer un qui s’apprête à émigrer sur la côte ouest des Etats-Unis après avoir porté la bonne parole présidentielle…
Pas facile de lire au guidon de son vélo… mais ça vaut le coup ! 20 avril 2008
Posted by KesJenDi in Non classé.Tags: André Gorz, bagnole, capitalisme, circulation, EcoLOGIQUE, Economie, Lecture, livre, Politique, Vélorution, voiture
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Alors que je relis L’idéologie sociale de la bagnole [fr] d’André Gorz, ma progression dans le texte étant rythmée par les 25 véhicules à la minute qui défilent de l’autre coté de la haie du jardin, j’en viens à repenser à la ballade du matin qui a été une nouvelle illustration du caractère peu accueillant de l’asphalte pour les 2 roues non motorisés dans le coin.
C’est un vrai morceau de bravoure que de tenter de se déplacer à vélo dans cette agglomération un autre jour qu’un dimanche, et on dit à ce sujet un grand merci aux conducteurs de 4 roues motorisés plus avant nommés bagnoles.
Quand je songe qu’on parle ici d’implanter un genre de Velib (un concept décidément à la mode ces derniers temps alors que ça fait facilement une dizaine d’année qu’il existe), j’en referme l’ouvrage de dépit car rien n’a encore été fait ici pour permettre aux différents types de circulations de cohabiter dans la ville.
Pour ceux qui ne connaissent pas André Gorz et son œuvre, Ecologica [fr] est l’occasion de se confronter à 7 textes (dont celui évoqué plus haut) parus entre 1975 et 2007 et regroupés dans cet ouvrage dont le titre pourrait presque prêter à confusion si n’était précisée sur la quatrième de couverture la façon dont Gorz envisage la chose :
En partant de la critique du capitalisme, on arrive donc immanquablement à l’écologie politique qui, avec son indispensable théorie critique des besoins, conduit en retour à approfondir et radicaliser encore la critique du capitalisme.
Je ne peux que recommander cette saine lecture : à lire, relire, annoter, citer, commenter et diffuser sans aucune modération.
La sortie du capitalisme aura donc lieu d’une façon ou d’une autre, civilisée ou barbare. La question porte seulement sur la forme que cette sortie prendra et sur la cadence à laquelle elle va s’opérer. [...] L’évocation de la catastrophe climatique qui menace conduit généralement à envisager un nécessaire «changement de mentalité», mais la nature de ce changement, ses conditions de possibilité, les obstacles à écarter semblent défier l’imagination. Envisager une autre économie, d’autres rapports sociaux, d’autres modes et moyens de production, et modes de vie passe pour «irréaliste», comme si la société de la marchandise , du salariat et de l’argent était indépassable. (p. 29-30).
Il n’y a qu’en politique que récupération est un gros mot 11 avril 2008
Posted by KesJenDi in Non classé.Tags: développement durable, EcoLOGIQUE, naturel, récupération, recyclage, Terra Economica, Un bureau sur la terre
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J‘ai arpenté aujourd’hui les allées du salon Planète durable [fr] qui se tient jusqu’à ce dimanche 13 avril à la porte de Versailles à Paris.
Ce n’est pas l’objet de ce billet et ce n’est pas plus mal, car à chaud la tonalité de ce que je pourrais en dire risquerait de ne pas inciter grand monde à y aller.
Mais pour ceux qui en auraient l’occasion, dépêchez vous quand même, ça sera une occasion de visiter les stands de Terra Economica et Un bureau sur la terre (tout au fond coté droit, à proximité de l’espace conférences pour ceux qui iront vraiment).
Je suis sorti (bien vite) du salon lesté d’un objet qui m’a redonné le sourire : un couvre cahier (ou calepin) façonné à partir d’un sac postal.
Je vous passe l’épisode où j’ai fait mon chieur en demandant finalement le modèle d’exposition après avoir vu plusieurs autres modèles qui n’avaient pas l’air assez chargés d’histoire (ils avaient l’air d’avoir été tissés pour l’occasion, du neuf fait pour ressembler à du vieux).
Celui que j’ai pris, on sent qu’il en a contenu du courrier, qu’il a traîné par terre, qu’il a été jeté, cogné, vidé, rempli, … bref il à rempli son usage et il va désormais protéger à plein temps mes précieux (pour moi) écrits, ça c’est pas rien.
Cet objet n’est en lui-même strictement pas grand chose, mais il illustre bien le fait qu’
Avant de penser à recycler, pensons à récupérer, à détourner les objets de leurs usages premiers pour qu’ils aient une seconde vie, voire d’autres encore.
L’imagination n’a à priori pas de limites dans ce domaine (et n’est surtout pas le monopole d’artistes ou créateurs).
Stimulons nos cerveaux avec le MEDEF et la fine équipe 9 avril 2008
Posted by KesJenDi in Repères.Tags: FBF, impôt, MEDEF, pertes financières, réforme de l'Etat, SG
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Il parait que nous ne rions pas assez chaque jour, et ce n’est pas avec ce qui suit que je détend mes zygomatiques, au contraire.
Par contre, et sans avoir besoin de la fameuse console de jeu qui permet d’entraîner son cerveau, je me livre à des exercices de calcul mental et à un travail de la mémoire régulièrement, grâce au MEDEF et à la fine équipe.
Ainsi, lorsque j’entends comme ce matin Daniel Bouton [fr] (en sa qualité de président de la Fédération Française des Banques) expliquer devant la commission des finances de l’assemblée nationale que les pertes des banques françaises dues à la crise des subprimes sont évaluées à 14,4 milliards d’euros [fr], je ne peux m’empêcher de diviser mentalement par 2 et de comparer insidieusement avec les économies souhaitées par Nicolas Sarkozy en dépeçant réformant l’état [fr].
Mais le sieur Bouton ne s’arrête pas là et poursuit son propos en expliquant que ces pertes ne sont que portion congrue et n’illustrent en rien une quelconque dérive d’un système financier qui perd toute raison dans sa recherche frénétique de toujours davantage de profits.
A peine du bout des lèvres consent-il à admettre qu’il y a bien pu y avoir quelques dysfonctionnements que le régulateur saura bien vite encadrer, pour permettre à l’ensemble de continuer ainsi tout en rassurant les bonnes gens.
Vous aurez compris que je ne retranscris pas fidèlement son propos mais le synthétise en reformulant, c’est un exercice pas inintéressant auquel je me livre régulièrement.
Je dois avoir l’esprit tordu pour continuer ainsi ma gymnastique neuronale, mais ce serait dommage de gâcher la matière qui est à ma disposition aujourd’hui.
J’en termine avec mon exercice favori de travail de la mémoire pour faire en sorte d’avoir présentes en tête les lignes qui précèdent, la prochaine fois que Laurence Parisot nous resservira un de ses gimmicks favoris : “les forces vives qui croulent sous le poids des taxes et impôts”.
Et si nous commencions d’abord par boycotter cette mascarade marketing? 8 avril 2008
Posted by KesJenDi in Non classé.Tags: boycott, flamme olympique, JO, marketing, sponsor
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A toutes celles et ceux qui s’offusquent que l’idéal olympique serait mis à mal par les manifestations autour du relais de la flamme, il convient de rafraîchir la mémoire (au besoin en ayant recours à notre encyclopédie préférée [fr]) : le petit tour de la planète par la flamme olympique n’est rien d’autre qu’une opération marketing associée à 3 sponsors et qui n’a cours que depuis les Olympiades d’été de 2004 à Athènes.
Auparavant, la flamme était acheminée d’Olympie (Grèce) jusqu’au pays organisateur de la compétition et sur le territoire duquel se déroulait le relais en question, ça c’est la tradition Olympique.
C’est entre autre pour servir l’image d’un vendeur de boissons gazeuses qu’il a été décidé de faire se succéder ces relais à travers le globe, plutôt que pour promouvoir un quelconque idéal sportif.
Hier, et à plusieurs reprises [fr], la flamme été éteinte des mains même des organisateurs de cette mascarade (contrairement à la version qu’ils voudraient voir devenir officielle [fr]), et ce pour empêcher qu’elle ne soit éteinte par des manifestants.
L’esprit des Jeux a-t-il souffert de cette extinction ? Moins que si elle avait eu lieu pour d’autres raisons ?
Ce qui a été troublé jusqu’ici, et souhaitons que cela continue jusqu’à ce qu’il soit décidé de l’annuler, a bien moins à voir avec l’esprit sportif des Jeux qu’avec une page de réclame publicitaire de 4 mois pour 3 multinationales que je nous ne citerons pas.
Faire cesser cela, ce serait comme si la caravane du tour de france ne passait plus avant l’étape : ça n’empêcherait pas la course de se dérouler, et au final ça ne manquerait qu’aux sponsors.
Lamentable, déplorable, ridicule, pathétique ? 7 avril 2008
Posted by KesJenDi in Non classé.Tags: flamme olympique, JO, Paris, Tibet libre
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Je ne sais comment qualifier l’affligeant spectacle qui nous est donné à (ne pas) voir aujourd’hui : une garnison de CRS qui masque aux yeux de celles et ceux qui se trouvent sur son parcours un défilé prévu pour être filmé à instants choisis par des médias autorisés.
Une flamme qu’on sait là sans pouvoir la voir, mais dont on nous assure que tout est fait pour qu’elle ne vienne pas à s’éteindre sauf par mesure de précaution ou pour des raisons techniques, je n’ai pas bien saisi.
Ainsi, oui, l’important est de savoir qui éteint la combustion symbolique et pour quelle raison.
Et si j’ai bien compris, c’est le pays organisateur de la compétition qui décide…
P.S. : un sponsor qui souhaiterait s’assurer le maximum de visibilité lors de cette mascarade devrait faire en sorte d’apparaitre sur les tenues du service d’ordre déployé autour de cette flamme.
Un coup de bêche et au fumier 5 avril 2008
Posted by KesJenDi in Humeur.Tags: exonérations, patron, reclassement, subventions
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