Stimulons nos cerveaux avec le MEDEF et la fine équipe 9 avril 2008
Posted by KesJenDi in Repères.Tags: FBF, impôt, MEDEF, pertes financières, réforme de l'Etat, SG
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Il parait que nous ne rions pas assez chaque jour, et ce n’est pas avec ce qui suit que je détend mes zygomatiques, au contraire.
Par contre, et sans avoir besoin de la fameuse console de jeu qui permet d’entraîner son cerveau, je me livre à des exercices de calcul mental et à un travail de la mémoire régulièrement, grâce au MEDEF et à la fine équipe.
Ainsi, lorsque j’entends comme ce matin Daniel Bouton [fr] (en sa qualité de président de la Fédération Française des Banques) expliquer devant la commission des finances de l’assemblée nationale que les pertes des banques françaises dues à la crise des subprimes sont évaluées à 14,4 milliards d’euros [fr], je ne peux m’empêcher de diviser mentalement par 2 et de comparer insidieusement avec les économies souhaitées par Nicolas Sarkozy en dépeçant réformant l’état [fr].
Mais le sieur Bouton ne s’arrête pas là et poursuit son propos en expliquant que ces pertes ne sont que portion congrue et n’illustrent en rien une quelconque dérive d’un système financier qui perd toute raison dans sa recherche frénétique de toujours davantage de profits.
A peine du bout des lèvres consent-il à admettre qu’il y a bien pu y avoir quelques dysfonctionnements que le régulateur saura bien vite encadrer, pour permettre à l’ensemble de continuer ainsi tout en rassurant les bonnes gens.
Vous aurez compris que je ne retranscris pas fidèlement son propos mais le synthétise en reformulant, c’est un exercice pas inintéressant auquel je me livre régulièrement.
Je dois avoir l’esprit tordu pour continuer ainsi ma gymnastique neuronale, mais ce serait dommage de gâcher la matière qui est à ma disposition aujourd’hui.
J’en termine avec mon exercice favori de travail de la mémoire pour faire en sorte d’avoir présentes en tête les lignes qui précèdent, la prochaine fois que Laurence Parisot nous resservira un de ses gimmicks favoris : “les forces vives qui croulent sous le poids des taxes et impôts”.
Commentaires
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Que d’argent perdu au nom du libéralisme éco…
Et encore ce ne sont que des estimations pour les banques françaises soi-disant très peu exposées à cette crise…
Ce système marche sur la tête, il faut en changer, ça devient urgent !